Les femmes transformatrices de poisson font vivre, au quotidien, des familles entières sur presque toute la frange côtière du Sénégal et même au-delà, grâce à leur travail de transformation des produits halieutiques. A en croire la Confédération africaine des organisations professionnelles de la pêche artisanale (CAOPA), trois obstacles freinent souvent leur activité… et, par voie de conséquences, grèvent leurs revenus.
Le premier obstacle a pour nom : Perte de qualité à cause d’un mauvais séchage.
- Résultat : poisson abîmé, invendable ou vendu moins cher.
✓ Solution : utiliser des claies de séchage surélevées (bambou ou grillage) pour éviter le contact avec le sable et les insectes. Peu coûteux, durable, améliore la qualité.
Le second obstacle est lié au manque d’espace de stockage sécurisé.
- Résultat : pertes, vols, humidité qui abîme la marchandise.
✓ Solution : fabriquer de petites caisses hermétiques avec du bois ou du plastique recyclé, tapissées de feuilles propres ou toile cirée. Ce qui permet de protéger et de prolonger la conservation.
Le troisième et dernier obstacle est un problème d’écoulement rapide de la production.
- Résultat : invendus et gaspillage.
✓ Solution : créer un groupe WhatsApp local avec clientes régulières et vendeuses du marché. Annoncez la disponibilité et le prix avant le transport pour sécuriser les ventes.
Tout pour dire avec la CAOPA que des petites améliorations peuvent changer beaucoup de choses dans l’activité des femmes transformatrices.






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