Le Centre de Suivi Écologique (CSE) a officiellement clôturé et présenté les résultats du projet COPERNICEA, une initiative régionale financée par l’Agence Française de Développement (AFD) et coordonnée par l’Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS).
Ce projet, mené avec le Burkina Faso, la Guinée, le Maroc, le Niger, le Sénégal et la Tunisie, a permis,selon un post du CSE sur sa page Facebook, de mettre en place un système opérationnel de Comptabilité Écosystémique du Capital Naturel (CECN).
Selon la même source, l’objectif recherché est « d’aider les États à mesurer, suivre et intégrer la valeur de leurs écosystèmes dans les décisions économiques et budgétaires ».
Au Sénégal, note le CSE, quatre comptes écosystémiques ont été élaborés. Il s’agit de la couverture des terres ; du carbone écosystémique ; de l’infrastructure écosystémique (biodiversité) et de l’eau écosystémique.
Ces outils, à l’en croire, « constituent désormais un véritable tableau de bord stratégique pour évaluer l’état du capital naturel et mesurer l’impact des politiques publiques sur les ressources nationales ».
L’atelier de clôture en question a rassemblé institutions publiques, experts, société civile et partenaires techniques et financiers autour d’un défi commun qui est de transformer ces résultats scientifiques en leviers concrets de gouvernance environnementale.
L’un dans l’autre, cette dynamique s’inscrit pleinement dans les Objectifs de Développement Durable (ODD) et le Cadre mondial de la biodiversité Kunming-Montréal.
Ainsi, en fédérant universités, ONG et institutions publiques, COPERNICEA renforce, selon le CSE, une communauté de pratique durable et positionne le Sénégal comme un acteur de référence en matière de gestion du capital naturel en Afrique.







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