Le tourisme, ce n’est pas seulement de la théorie ni de la rhétorique. Retrouver la visibilité avec l’effet de la CAN est une chose, la capter et la transformer en valeur monétaire est tout autres choses. Le tourisme ne connait ni la haine ni le racisme or, cette CAN a été le théâtre, à travers les réseaux sociaux, de la haine, de la colère, du dénigrement, de la violence du verbe.
Cette attitude est un fait observée à travers le monde à la dimension de la CAN. Alors que la visibilité ne peut s’accommoder que de lR
Cette visibilité, chacun de nous pourrait l’aborder sous plusieurs angles et avoir raison, mais la seule raison valable est d’éviter de trop rêver, nous ne sommes ni maître des compagnies aériennes encore que le tourisme a son mode de transport qui s’appelle le charter, nous n’avons pas de trains, ni de catamarans, ni de TGV. A cela s’ajoute le chômage des jeunes diplômés avec zéro expérience. Rares sont ceux et celles qui ont trouvé un stage. Je termine par dire que cette visibilité qui ne nous a coûté aucun effort, ni d’argent a coup de milliards n’a reçu aucun accompagnement. Je n’ai ni vu, ni entendu de spot publicitaire de banderoles, de brassards, d’émission télé ou d’articles de promotion sur la destination Sénégal durant toute la période de la CAN.
Or, une visibilité générique n’a de sens que lorsqu’elle est accompagnée d’offres personnalisées, de promotion marketing d’incitations à visiter la destination.
Le patriotisme commence par le concret, le juste, le pragmatique et l’inclusion.
Faouzou " "





