Réunion préparatoire de la Conférence sur l’eau 2026 à Dakar : la réaffirmation d’une vision commune

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« La réunion préparatoire de haut niveau pour la Conférence de l’ONU sur l’eau 2026 est un succès ». C’est la conviction du ministre sénégalais de l’Hydraulique et de l’Assainissement, Dr Cheikh Tidiane Dièye. Organisée les 26 et 27 janvier 2026 à Dakar, cette réunion mérite pleinement, selon le ministre, son qualificatif de « réunion de haut niveau, tant par la diversité exceptionnelle des participants, la qualité des échanges, son caractère inclusif et collaboratif, que par les orientations stratégiques claires qui s’en dégagent pour la suite du processus vers la Conférence des Nations Unies sur l’Eau de 2026 ».

Son collègue ministre et co-président de la réunion, Abdulla Balalaa, ministre adjoint des Affaires étrangères pour l’énergie et la durabilité des Émirats arabes unis ne dit pas autre chose. Pour lui, la réunion de Dakar souligne l’importance de l’action collective. Le constat qu’il a fait est qu’un leadership de haut niveau, un engagement sans faille de tous les segments et un processus de cocréation ont caractérisé cette réunion préparatoire de haut niveau que Dakar vient d’accueillir sur la route de la Conférence d’Abu Dhabi de décembre 2026.

Après avoir exprimé sa profonde gratitude aux autorités sénégalaises, au premier rang desquelles le Président Bassirou Diomaye Faye qui a donné le ton et la hauteur politique nécessaires lors de l’ouverture des travaux, Dr Cheikh Tidiane Dièye a souligné que près de 3000 participants ont répondu à l’appel des Nations Unies, du Sénégal et des Émirats arabes unis, co-hôtes de la Conférence de 2026. Une mobilisation qui, dit-il, « témoigne de l’urgence, mais aussi de l’espoir, qui entourent la cause de l’eau et de l’assainissement à l’échelle mondiale ».

Selon lui, « les contributions venues de toutes les régions du monde, des gouvernements, des organisations internationales, des institutions financières, du secteur privé, du monde académique, de la société civile, des organisations de femmes, de jeunes et des peuples autochtones, ont permis d’enrichir les débats et de poser les bases d’une feuille de route crédible, ambitieuse et orientée vers des résultats concrets en vue de décembre 2026 aux Émirats arabes unis ».

Pour le ministre sénégalais de l’Hydraulique et de l’Assainissement, « la réunion préparatoire de haut niveau a permis de réaffirmer une vision commune et de dégager des priorités structurantes pour la Conférence des Nations Unies sur l’Eau 2026, qui se veut résolument la conférence d l’action et de l’implémentation ».

Trois piliers stratégiques qui fondent de l’action collective à venir

A en croire Dr Cheikh Tidiane Dièye, c’est d’abord l’élaboration progressive d’un cadre cohérent et intégré pour l’eau, avec les six thèmes des dialogues interactifs qui pourraient contribuer à bâtir un pont entre les engagements politiques et leur mise en œuvre concrète. Comme deuxième pilier, il y a la fréquence des conférences onusiennes sur l’eau, afin d’ancrer durablement l’eau au cœur de l’agenda international au-delà de 2030 et de renforcer la cohérence entre les processus multilatéraux. Last but not least, Dr Dièye convoque le renforcement de la coordination, des partenariats et des mécanismes de coopération, afin de mobiliser pleinement les cinq accélérateurs mondiaux de l’ODD6 que sont le financement, les données, le renforcement des capacités, la science et l’innovation et la gouvernance, tout en garantissant l’inclusion effective des femmes, des jeunes et de toutes les parties prenantes.

Le ministre de l’Hydraulique est de ceux qui croient que la Réunion de Dakar marque « une étape décisive dans le processus préparatoire de la Conférence de 2026 ». En ce sens qu’elle « ouvre une fenêtre stratégique d’opportunité qui s’étend de maintenant jusqu’à 2030 et au-delà ».

Espacedev

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