E𝗻 𝗽𝗮𝗿𝘁𝗲𝗻𝗮𝗿𝗶𝗮𝘁 𝗮𝘃𝗲𝗰 𝗹’𝗔𝗴𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗽𝗮𝗻𝗮𝗳𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗚𝗿𝗮𝗻𝗱𝗲 𝗠𝘂𝗿𝗮𝗶𝗹𝗹𝗲 𝗩𝗲𝗿𝘁𝗲 (𝗔𝗣𝗚𝗠𝗩), l𝗲 𝗖𝗼𝗺𝗶𝘁𝗲́ 𝗽𝗲𝗿𝗺𝗮𝗻𝗲𝗻𝘁 𝗶𝗻𝘁𝗲𝗿-𝗘́𝘁𝗮𝘁𝘀 𝗱𝗲 𝗟𝘂𝘁𝘁𝗲 𝗰𝗼𝗻𝘁𝗿𝗲 𝗹𝗮 𝗦𝗲́𝗰𝗵𝗲𝗿𝗲𝘀𝘀𝗲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗦𝗮𝗵𝗲𝗹 (𝗖𝗜𝗟𝗦𝗦), 𝗮 𝘁𝗲𝗻𝘂, samedi 𝟮𝟮 𝗮𝗼𝘂̂𝘁 𝟮𝟬𝟮𝟲 𝗱𝗮𝗻𝘀 𝗹𝗲 𝗰𝗮𝗱𝗿𝗲 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗖𝗢𝗣𝟭𝟳 𝗮̀ 𝗢𝘂𝗹𝗮𝗻-𝗕𝗮𝘁𝗼𝗿 𝗲𝗻 𝗠𝗼𝗻𝗴𝗼𝗹𝗶𝗲, 𝘂𝗻 𝗲́𝘃𝗲́𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁 𝗽𝗮𝗿𝗮𝗹𝗹𝗲̀𝗹𝗲 𝗶𝗻𝘁𝗶𝘁𝘂𝗹é : « 𝗟𝗲 𝗡𝗲𝘅𝘂𝘀 𝗖𝗹𝗶𝗺𝗮𝘁-𝗘́𝗰𝗼𝘀𝘆𝘀𝘁𝗲̀𝗺𝗲𝘀-𝗦𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗮𝗶𝗻𝗲𝘁𝗲́ 𝗔𝗹𝗶𝗺𝗲𝗻𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲 : 𝘃𝗲𝗿𝘀 𝘂𝗻𝗲 𝗻𝗼𝘂𝘃𝗲𝗹𝗹𝗲 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗮𝗻𝗰𝗲 𝘀𝗰𝗶𝗲𝗻𝘁𝗶𝗳𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝗹𝗮 𝗿𝗲́𝘀𝗶𝗹𝗶𝗲𝗻𝗰𝗲 𝗱𝗲𝘀 𝘁𝗲𝗿𝗿𝗶𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲𝘀 𝗲𝗻 𝗔𝗳𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲 𝗱𝗲 𝗹’𝗢𝘂𝗲𝘀𝘁 𝗲𝘁 𝗮𝘂 𝗦𝗮𝗵𝗲𝗹 ».
Présidé par le Dr Abdoulaye Mohamadou, Secrétaire exécutif, l’évènement a réuni des responsables du CILSS, des représentants de l’APGMV, des chercheurs, des élus nationaux, des membres d’organisations de la société civile et des cadres des services techniques nationaux.
Un communiqué parvenu à espacedev note que « l’événement s’insère dans un processus d’ancrage du Nexus Climat-Écosystèmes-Souveraineté Alimentaire pour la Résilience durable ( N-CESAR) comme un cadre intégré destiné à renforcer la résilience des territoires, accélérer la restauration des écosystèmes, améliorer la gestion des ressources naturelles et consolider la souveraineté alimentaire en Afrique de l’Ouest et au Sahel ».
A cette occasion, les interventions ont souligné le leadership du CILSS en matière de sécurité alimentaire, d’action climatique, de restauration des terres et de lutte contre la désertification. Elles ont aussi relevé son rôle majeur de producteur d’informations scientifiques, fondées sur les prévisions saisonnières, le suivi de la végétation, des cultures et des systèmes pastoraux et la surveillance des prix agricoles, permettant d’anticiper les risques multiples et d’orienter les politiques publiques, explique la même source.
Elle poursuit dans la même lancée pour souligner que les communications ont mis en évidence la pertinence du Nexus Climat-Écosystèmes-Souveraineté Alimentaire en Afrique de l’Ouest et au Sahel, une région marquée par la dépendance de plus de 60 % des habitants aux ressources naturelles, la dégradation de près de 40 % des terres et la persistance de l’insécurité civile. Les projections établissent que la restauration de 50 millions d’hectares permettrait de séquestrer 250 millions de tonnes de carbone et de créer
L’APGMV, en tant que partenaire, a présenté les objectifs et les acquis de son plan d’investissements prioritaires décennal 2021-2030, en phase avec les ambitions régionales, notamment : restaurer 100 millions d’hectares de terres dégradées, créer 2 000 villages climato-intelligents et 3 000 fermes agricoles communautaires intégrées.
En somme, les participants ont appelé à dépasser la coordination multi-institutionnelle au profit de la co-construction, à renforcer les synergies, à intégrer davantage la recherche scientifique dans la mise en œuvre des solutions et à mutualiser les ressources autour d’un programme structurant. Une vision incarnée par l’approche N-CESAR, articulée autour de cinq piliers (systèmes d’information, gestion des écosystèmes, agriculture intelligente face au climat, financements innovants et gouvernance régionale). Celle-ci sera, selon notre source, concrétisée par le Projet régional de restauration des écosystèmes et de sécurité alimentaire et nutritionnelle dans les pays membres du CILSS, avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers.










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