Les conseils d’un médecin pour prévenir la cataracte

Les conseils d’un médecin pour prévenir la cataracte

Le Médecin-chef du District sanitaire de Yeumbeul, une commune du département de Keur Massar (banlieue de Dakar), Pape Samba Dièye, a souligné, vendredi, l’importance de se faire consulter pour prévenir la cataracte, une maladie liée à d’autres pathologies, notamment le diabète. 

’’Nous conseillons toujours les personnes souffrant de cette maladie, de fréquenter les structures sanitaires dédiées pour un diagnostic, car la cataracte est liée à d’autres pathologies, notamment le diabète. Il faut donc faire le dépistage et le suivi, avoir une hygiène de vie correcte pour faire le diagnostic primaire, ce qui permet de l’éviter’’, a-t-il dit.

Il intervenait lors d’une conférence presse dans le cadre d’un camp gratuit de chirurgie de la cataracte, à l’initiative de l’ONG Koweïtienne Directe Aïd Society.

Au Sénégal, l’accès aux soins pour le traitement de la santé oculaire n’est pas facile, a relevé le médecin, soulignant que ’’l’organisation de camp gratuit de chirurgie de la cataracte soulage les patients qui ont des problèmes de vision’’. ’’Le nombre d’unités d’ophtalmologie n’est pas important dans le pays, a-t-il indiqué.

Selon lui, ce camp va résorber le gap en termes de diagnostic et de prise en charge.

Plus de 2000 patients souffrant de la cataracte ont été consultés durant ce quatrième camp de chirurgie organisé dans cette même structure sanitaire de la banlieue dakaroise. Les consultations ont démarré le 24 juin.

’’A Yeumbeul, c’est une exception dans la banlieue (...) il y a toujours des gens qui viennent se faire consulter. Le besoin se fait sentir dans cette partie de la région’’, a dit le Directeur général de Direct Aïd Society Sénégal, Mouhamed Ahmed Sneiba.

Il a annoncé que trois autres camps seront organisés les prochains mois, ce qui fera un total de 9 000 consultations.

Avant Yeumbeul, des camps s’étaient tenus à Kaolack (centre) et à Ziguinchor (Sud), a informé Sneiba, précisant que le travail de suivi des patients est assuré par l’ONG.

Source : APS