Et si le Président Diomaye nous écoutait ? Il faut savoir qu’il y a beaucoup de fonds à capter pour le tourisme vert.
Le changement climatique est l’une des crises des droits humains qui feront reculer le secteur du tourisme – et les acteurs du voyage, de l’hôtellerie, des transports aériens doivent agir. Le tourisme n’est pas et ne représente pas un danger ni pour les populations, ni pour l’économie, ni pour l’environnement. Donnons à chaque chose ce qui lui revient de droit pour maintenir l’équilibre des écosystèmes. Le tourisme ne peut prospérer que si les destinations sont résilientes et les communautés en sécurité. Le tourisme respectueux du climat offre aux gouvernements, aux hôtels et aux opérateurs un moyen concret de réduire les émissions, de renforcer la résilience et de placer la dignité humaine au cœur du développement économique et social.
Il faut accepter que les méfaits du changement climatique agressent notre potentiel agro sylvo pastoral.
Il faut le dire et le comprendre : l’agro-sylvo-pastoral est une approche qui intègre et prend en charge les intérêts du secteur du tourisme dont l’objectif est d’améliorer la sécurité alimentaire et les revenus des populations rurales, préserver la biodiversité et les écosystèmes, réduire la pauvreté et les inégalités, promouvoir le développement durable et la résilience des communautés rurales.
C’est une approche qui est particulièrement attachée aux valeurs du tourisme durable, du tourisme rural intégré, et aux attentes des populations dans les zones rurales du Sénégal, où l’agriculture, l’élevage et la gestion des ressources naturelles sont des activités clés pour les communautés locales.
J’ai souvent dit que le tourisme est un intégrateur social, un puissant levier d’intégration créateur de richesses dont les premiers bénéficiaires sont les populations locales sans quoi nous vidons tout le sens du tourisme.
Mouhamed Faouzou DÉME, expert en Tourisme
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