Face à aux événements climatiques extrêmes, l’Administration nationale des océans et de l’atmosphère (NOAA) des Etats-Unis, en collaboration avec l’Agence nationale de l’aviation civile et la météorologie (ANACIM) du Sénégal, a lancé le mardi 20 janvier 2026 à Dakar un projet d’alerte précoce pour le continent africain. Les pays pilotes de ce projet sont le Ghana, l’Ethiopie, le Madagascar, le Mozambique et le Sénégal dont les directeurs des services météorologiques vont se réunir avec leurs équipes pour discuter des besoins en systèmes d’alerte précoce et préparer leurs plans de travail nationaux pour la mise en œuvre du projet NEWS (NOAA Early Warning System). Pour le Directeur général de l’ANACIM, l’alerte précoce n’est plus une option : elle est une nécessité vitale. A l’en croire, « disposer d’informations météorologiques, hydrologiques et climatiques fiables, diffusées à temps et comprises par les décideurs comme par les communautés, permet de sauver des vies, de protéger les infrastructures, de préserver les moyens de subsistance et de soutenir une planification efficace ».
Phénomènes climatiques extrêmes : la NOAA et l’ANACIM posent les jalons de l’alerte précoce en Afrique
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