La troisième session du Comité National de Pilotage (CNP) du projet PARETS : « Accroître la résilience des écosystèmes et des communautés par la restauration des bases productives des terres salées » a été accueillie, jeudi 5 mars, par le Centre de Suivi Écologique (CSE).
Financé à hauteur de 8 156 000 $ US par le Fonds Vert pour le Climat, ce projet de quatre ans agit, selon un post du CSE sur sa page Facebook, concrètement contre la salinisation des terres dans les régions de Fatick et Foundiougne, un phénomène qui menace des milliers de familles.
Aux côtés du CSE, trois agences s’étaient engagées sur le terrain : l’INP, le RADI et l’UICN, explique la même source. Elle souligne qu’au-delà du cadre administratif, ce comité est un moment charnière pour évaluer l’impact réel sur le terrain et renforcer la coopération. « C’est une démarche de redevabilité forte envers le Fonds Vert pour le Climat et, surtout, envers les milliers de familles dont les terres sont menacées par le sel », ajoute la même source.
Le Sénégal réaffirme ainsi son engagement concret pour l’adaptation aux changements climatiques et la restauration de nos terres productives.
Le projet PARETS financé par le Fonds Vert Climat est exécuté par l’INP, le RADI et l’UICN dans les départements de Fatick (Communes de Diouroup et Loul Sessène) et de Foundiougne (Communes de Djilor, Toubacouta, Keur Samba Guèye et Diossong).
C’est dans le cadre de ce projet que l’INP a organisé une série de formations pour les producteurs du département de Foundiougne plus précisément dans les communes de Keur Samba Guèye, Toubacouta et Diossong.




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